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  • La souffrance des bénévoles

    Extraits de : Libre opinion de Bruno Dardelet, ancien président national d’associations caritatives et humanitaires.

     

    En France, on compte 1, 3 millions d’associations. Et tout confondu, près de 13 millions de bénévoles. Leurs motivations sont connues : faire société, vivre ensemble, participer à la cohésion sociale. Plus encore, être utile. Et servir d’autres. Avec pratiquement autant de femmes que d’hommes, ils militent au sein de secteurs ciblés (31% caritatif, 25% loisirs, 23% sports). Et même si les retraités forment la plus forte représentation, il est intéressant de noter ces dernières années une plus grande mobilisation des 35-64 ans.

     

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  • Le bénévole nouveau est arrivé

     

    1)    Le (la) bénévole actuel(le) est irrégulier(ère) : Jeunes ou moins jeunes il (elle) est plus ou moins disponible.

    2)    Il (elle) recherche l’efficacité immédiate. Ils (elles) veulent que leur engagement soit vraiment utile et rapidement suivi d’effets. « De nos jours, les gens souhaitent apporter une solution concrète à un problème et non plus vivre un engagement…dont les effets s’observent à long terme ». commente Elisabeth Pascaud, ex-présidente de France-Bénévolat. Une exigence qui rend l’écart entre les discours et les actes très vite insupportable.  

    3)    Il (elle) ne court pas après les responsabilités. Le non-renouvellement des dirigeants(e)s reste une difficulté majeure. « Il y a un problème de parcours d’accès aux responsabilités… » pointe Nadia Bellaoui, présidente du Mouvement associatif. Reprendre le flambeau peut en effet sembler effrayant… Mais cette faible appétence pour les fonctions de direction « n’est pas spécifique aux jeunes et rejoint l’envie chez les bénévoles d’aujourd’hui d’une action rapidement efficace ; les postes à responsabilité donnent l’impression d’engloutir du temps et de l’énergie sans effet concret ». confie l’ancienne présidente de France Bénévolat. L'augmentation des contraintes légales participe de cette appréhension.

    4)     Le bénévolat des jeunes est en forte augmentation… Leur proportion ne croît pas seulement dans les structures dédiées aux loisirs, aux sports ou à la culture… Entre 1999 et 2011 leur adhésion à des associations œuvrant sur des questions de société, de soutien d’une cause, ou de défense de groupes sociaux et d’intérêts collectifs a été multipliée par trois, selon l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire. Une chance pour le monde associatif, à condition qu’il accueille les propositions d’innovation venant de ces jeunes recrues. Extraits de La Vie n° 3615 décembre 2014

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  • Un implant pour faire remarcher des rats paralysés

    blog151.jpgDes chercheurs ont réussi à faire remarcher des rats paralysés à la suite d’une lésion de la moelle épinière. Mais transposer cette avancée à l’homme risque d’être long.

    Un travail interdisciplinaire entre chimistes, électroniciens, biologistes et mathématiciens, français, russes, américains et italiens, est parvenu à restituer la fonction locomotrice à des rats dont la moelle épinière avait été lésée.

    « Nous avons inventé une technologie combinant une stimulation électrique et une libération de molécules, des neurotransmetteurs, pour réveiller les neurones situés au-delà de la lésion de la moelle épinière », explique Stéphanie Lacour, jeune professeur française à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) (Suisse).

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  • Donner de l’espoir

    « J’avais 9 ans, j’étais sur le chemin de l’école. J’ai marché sur une mine et j’ai perdu mes deux jambes… J’ai subi sept opérations chirurgicales. Une fois sorti de l’hôpital, j’ai passé un an en Allemagne pour être équipé de prothèses.» À son retour d’Allemagne, le petit Afghan avait oublié sa langue maternelle à force de baigner dans l’allemand. Malgré tout, il a repris les études et obtenu son diplôme du secondaire. Mais en raison de problèmes d’argent et de l’inaccessibilité des bâtiments aux personnes handicapées, il a dû renoncer à entrer à l’université publique.

     

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  • Les personnes amputées peuvent désormais retrouver la sensation du toucher grâce à ces prothèses révolutionnaires

    Les progrès de la science ne cessent d’impressionner et d’améliorer nos conditions de vie jour après jour. Pour les personnes ayant perdu l’usage d’un bras ou d’une main, des chercheurs ont mis au point des prothèses robotiques capables de reproduire la sensation du toucher. DGS vous en dit plus sur cette innovation qui va changer des vies.
    Des chercheurs de la Case Western Reserve University ont réussi à développer la prothèse qui se rapproche sans doute le plus des sensations naturelles. L’équipe menée par Dustin Tyler a en effet développé une prothèse de main connectée à des électrodes sous la peau, à proximité des nerfs. Deux à trois électrodes ont été implantées chez deux hommes adultes qui avaient perdu leur main lors d’accidents.
    Ceux-ci ont pu effectuer des tâches du quotidien pendant deux ans et demi sans rencontrer le moindre souci.

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  • Les personnes aveugles peuvent ‘’voir’’ les photographies en 3 D.

    Les personnes malvoyantes peuvent désormais toucher leurs souvenirs grâce à cette technique d’impression 3D

    Une entreprise a imaginé la façon dont les personnes aveugles pouvaient profiter pleinement d’une photographie. Ils ont ainsi utilisé une imprimante 3D pour transformer un cliché en une scène de vie perceptible ! DGS vous en dit plus sur ce projet aussi touchant qu’innovant…
    « Touchable Memories » est une expérience récente imaginée par l’entreprise Pirate3D, qui est à l’origine de l’imprimante 3D Buccaneer dont les fonds se sont levés à près de 1,4 million de dollars en seulement quelques semaines sur la plateforme de crowdfundingKickstarter. Cette expérience a donc été proposée à 5 personnes malvoyantes, celles-ci ont eu l’opportunité de revivre quelques moments marquants de leur vie grâce à l’impression 3D, en percevant physiquement une photographie.
    Le constructeur Pirate3D a ainsi collaboré avec Yassine, Gabor, Meritxell, Marion et Daniela pour les aider à mieux vivre leur handicap. Ils ont ainsi collecté une photographie qui leur était particulièrement chère et l’ont modélisée grâce à l’impression 3D en retranscrivant certains éléments de la scène présents sur le cliché. « Je ressens la même émotion qu’une personne se voyant sur une photo pour la première fois », explique Daniela. Tous les détails y sont minutieusement retranscrits permettant ainsi à ces 5 personnes de revivre l’ambiance agréable de l’instant précieux. Touchant et émouvant !
    Ce projet est vraiment génial ! Nous avons tous été très touchés que Yassine, Gabor, Meritxell, Marion et Daniela puissent se remémorer d’agréables souvenirs à l’aide de leurs propres photographies qui prennent vie sous leur main. Il s’agit là d’une merveilleuse idée et nous félicitons l’entreprise Pirate3D. Source : Internet.

    blog 145

  • Apprivoiser la fragilité

    Louis Gundermann est un jeune homme de 16 ans. Il souffre d’un handicap moteur depuis sa naissance…« Je viens de subir une lourde opération à la jambe...
    « Contrairement à l’espoir, tendu vers un objectif précis et abreuvé de force et de volonté humaine, l’espérance, elle, a cette dimension spirituelle, impalpable, nous faisant accepter notre condition et avancer sereinement, malgré les difficultés et la souffrance. Plus douce, elle englobe l’être tout entier pour l’élever vers quelque chose qui le dépasse. Depuis, cette source de paix ne me quitte plus. Elle s’est peut-être un peu tarie à certains moments, mais a toujours rejailli de plus belle…

    « Le handicap entraîne une multitude de questions, sur le sens de la vie, de la souffrance, de la fragilité…

    « Grâce au handicap, j’ai fait l’apprentissage de l’acceptation de ma dépendance aux autres… Par moments il m’a été impossible de faire certaines choses physiquement…. Plus que jamais, je redevenais petite créature se reconnaissant dépendante de plus grand qu’elle…

    « J’ai longtemps ressenti une dualité entre ma personne et mon handicap, persuadé que corps et esprit étaient séparés. Mais sans le corps, qu’est-on ? « Au fil du temps, j’ai réalisé qu’il faisait partie de moi…

    « Je peux me battre pour  faire des progrès, pour me sentir mieux, mais si j’étais guéri d’un coup de baguette magique, je serais comme amputé d’une partie de moi. C’est comme ça que je n’ai plus vu mon handicap comme un ennemi…

    « Paradoxalement, le handicap a renforcé mon orgueil. Il ne s’agit pas forcément de se dire qu’on est exceptionnel pour tomber dedans. Se sentir différent est parfois suffisant, et la frontière entre les deux est mince. En prenant conscience de mes limites, j’ai pu, en parallèle, mesurer ma force pour affronter les épreuves et pour développer une mentalité de guerrier…

    « Parmi les fruits du handicap, malgré toutes les contraintes qu’il engendre, il y a la liberté… Voilà un autre paradoxe. « Mon handicap s’est imposé à moi, mais si je fais fructifier mes désirs en fonction, alors je deviens libre intérieurement… » 

    Conclusions :

    Courage, témérité, inconscience.

    Ne pas confondre courage et témérité ou avec inconscience…

    Ni compassion ni pitié.

    La compassion révèle un certain intérêt pour une personne ou une situation…La pitié, au sens négatif du terme, est un trop plein de sentiments réduisant la personne ou la situation à un objet. Cette pitié abaisse le sujet, qui n’est plus un être libre et égal : elle l’enferme et le réduit.

    Se reconnaître indépendant.

    Toute personne est dépendante des autres, dans les grandes et petites choses de la vie. Certaines personnes handicapées ont l’impression d’affronter seules les difficultés et donc refusent l’aide de l’autre.
    Pourtant la fierté du handicapé n’est pas incompatible avec la compassion, car personne ne peut mener sa vie en restant centré sur soi-même.

    Extraits de La Vie du 27 novembre 2014.

    blog 135

  • Changer le regard.

    À travers ce projet touchant et éducatif, cette association change le regard des gens sur handicapés

    Parce qu’il est important de rappeler que les personnes handicapées sont comme tout le monde, une association met en scène des parents accompagnés de leurs enfants devant reproduire des grimaces diffusées sur un écran.
    Un an après leur très beau projet « Ne serait-ce qu’une seconde », Leo Burnett France présente l’association Noémi. Une association qui souhaite changer le regard de la société sur le polyhandicap : une maladie qui associe une déficience mentale sévère ou profonde à un déficit moteur grave entraînant une mobilité réduite ainsi qu’une restriction de l’autonomie.
    Des parents accompagnés de leurs enfants vont se prêter à un jeu particulier : reproduire des grimaces projetées sur un écran. Les grimaces s’enchainent jusqu’à ce qu’ils découvrent une personne handicapée atteinte de polyhandicap en train de grimacer ! À ce moment-là, seuls les enfants continuent de jouer le jeu et les adultes apparaissent gênés. Ils changent catégoriquement de réaction. Alors pourquoi lorsque nous devenons adultes, nous perdons notre spontanéité ? Et si nous pouvions juste offrir aux personnes handicapées « un autre regard » ?C’est une très belle initiative de la part de cette association. Pensez-vous que c’est par le biais de ce genre d’initiative que les barrières tomberont et que les personnes handicapées ne seront plus considérées comme différentes ? Source : Internet.

    blog 144

  • Ecrire avec les yeux

    Pour certains, les mouvements oculaires sont le seul moyen de s’exprimer.
    Des chercheurs étudient de près cette possibilité pour faire des actions avec ses yeux. Il
    est désormais possible d’écrire un courriel ou de faire une partie de ping-pong avec
    ses yeux et ça à moindre coût !
    Des chercheurs de l’Imperial College London ont réussi à créer un appareil capable
    de suivre les mouvements de l’œil afin de réaliser plusieurs actions avec les yeux
    pour seulement 30 € ! En utilisant simplement 2 caméras et une paire de lunettes, ils
    ont fabriqué ce système qui, une fois calibré, permet de jouer à une partie de ping-
    pong ou encore d’écrire un courriel, en suivant le mouvement des pupilles. Les
    utilisateurs peuvent également cliquer en clignant des yeux.
    Les chercheurs seraient également parvenus à mesurer la profondeur du regard ce
    qui permettrait de réaliser des actions encore plus complexes. Un système prometteur
    qui ne demande qu’à évoluer !  Source : internet

    blog 143

  • faireface Janvier/février 2014 n° 735.

    La nouvelle formule de faireface à voir sur www.faire-face.fr
    On y verra :
    - Bien dans ma salle de bain p. 42.
    - Libérer ses tensions p. 20.
    - Dossier : Droits à la retraite p. 29.
    - Accessibilité : des délais trop longs p.60.
    - Édito d’Alain Rochon, notre président p. 61.
    - Être acteur de la prise en charge de sa douleur p. 16.
    - Matériel médical défaillant. Que faire ? p. 10.
    - Seule la stabilité permet de se projeter p. 57.
    - Sport : Escrime p. 56.
    - Danse country p. 62.
    - Enfant elle rêvait de devenir danseuse étoile : portfolio p. 22.
    - L’Orange épicée : Ésat dédié aux personnes cérébrolésées p. 50.
    - Livres : Roman, roman jeunesse, albums jeunesse, la dyspraxie p. 58.
    - Le handisport à la croisée des chemins. Ouvrage collectif p. 58.
    - Etc.

    blog 142